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Radio Maria Sainte Thérèse a 20 ans d’existence

Par récépissé nº014/04/FT14 du 18 mars 2004, l’autorité de réglementation des fréquences autorisait le diocèse de Sokodé à émettre en modulation de fréquence 90.5 MHZ avec pour dénomination : Radio Catholique Sainte Thérèse. Ce qui a poussé Mgr Ambroise K. DJOLIBA (1938-2024), Initiateur de cette entreprise a s’exclamé à l’occasion de l’inauguration le 17 avril 2004 : « Plein de reconnaissance, et les deux mains jointes, nous voulons recevoir le don que Dieu nous fait. Et nous lui disons merci pour toutes les bonnes volontés et générosités qu’il a suscitées pour nous aider à réaliser cette œuvre modeste et utile qu’est la radio. » Depuis 2021, elle a entrepris une collaboration avec Radio Maria Togo afin d’enrichir sa grille de programmes par de nouvelles émissions et aussi bénéficier du soutien en matériels techniques. Près de deux ans après cette collaboration, Radio Sainte Thérèse a choisi d’intégrer la Famille Mondiale de Radio Maria. Ce qui a conduit à une légère modification de sa dénomination d’origine. Aujourd’hui sa dénomination est Radio Maria Sainte Thérèse. L’autorité de réglementation des fréquences est bien informée du changement de cette dénomination. A cet effet, il faut souligner que tous les diocésains ont à se familiariser avec la nouvelle dénomination. Le 17 avril 2024, il y a 20 ans que cette radio poursuit son chemin d’évangélisation par les ondes faisant la joie et le bonheur d’un grand nombre. Il y a de quoi rendre grâce au Seigneur pour ses bienfaits avec le psalmiste : « Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Eternel est son amour ! » (Ps 117,1). Il y a de quoi saluer la générosité des diocésains de Gliwice en Pologne, eux qui ont permis au diocèse de Sokodé de mettre à la disposition de tous ses fils et filles une radio confessionnelle.  En effet, sa vocation première est l’annonce de la Bonne Nouvelle du Salut. Elle le fait grâce à la diffusion des enseignements (catéchèse). Outre l’évangélisation, il faut reconnaître qu’elle est un moyen de promotion de l’homme et un outil favorable à la construction de la civilisation de l’amour selon l’expression du Pape St Jean-Paul II. Bien qu’étant une ‘oasis’ pour la foule des croyants, il faut tout de même reconnaître que d’importants défis se présentent à elle aujourd’hui. Au nombre de ces défis, celui de pouvoir couvrir au moins 80% du diocèse, pouvoir y tourner 24h/24 sans interruption, trouver les moyens pour le fonctionnement etc. Afin de faciliter son fonctionnement, les fidèles sont régulièrement exhortés à soutenir de leurs dons cet instrument d’évangélisation par des collectes dans les paroisses et des dons spontanés des auditeurs et auditrices. En effet, le fondateur avait déjà au lancement perçu ce défi non négligeable par l’appel qu’il avait lancé en ce jour : « Pour la vie de cette radio, nous sommes tous responsables. Des chrétiens d’ailleurs nous ont aidé à l’implanter. Maintenant il faut que nous apportions notre savoir-faire, que nous mettions notre compétence au service de cette radio, que nous lui donnions les moyens de fonctionner… » Merci à l’évêque de Sokodé, Mgr Célestin-Marie B. GAOUA qui qui ne ménage aucun effort pour son rayonnement. Merci à tous les Diocésains pour leur soutien multiforme. Que les efforts se poursuivent ! Il est à souligner qu’elle est accessible sur internet sur www.radiomariasaintetherese.tg et à travers une application mobile téléchargeable sur Play store. Que Dieu bénisse ceux qui ont œuvré pour la réalisation de cette œuvre divine. Qu’il bénisse l’équipe d’animation, ainsi que tous les bienfaiteurs et toutes bienfaitrices ! Qu’il suscite encore des âmes généreuses pour son épanouissement et son rayonnement au long des âges. Que la Vierge Marie et  Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus la protège et la guide.

Quelques auditeurs et auditrices se sont prêtés à l’exercice en partageant avec nous leur expérience.

Que représente pour vous cette radio ? Quelle place occupe-t-elle dans votre vie (de foi) ? :

1-Lazare : « Radio Maria Sainte Thérèse est un vrai canal d’évangélisation. A travers elle, j’arrive à avoir les informations du Saint Siège et celles de l’Eglise locale. »

2-Hemann : « Radio Maria Sainte Thérèse me rapproche de mon diocèse. Je suis souvent en déplacement mais grâce à la digitalisation et à la mise en ligne (Facebook/Whatsapp) j’arrive à suivre les nouvelles(Informations), les célébrations à distance, et les prières. »

3-Pascaline : « Radio Maria Sainte Thérèse est pour moi un moyen pour avoir un accès facile aux informations. Elle me permet d’être au courant de tout ce qui se passe dans mon diocèse, les autres diocèses bref dans mon pays. Elle occupe une place importante en ce sens où je prends beaucoup de temps pour écouter les homélies qui sont mises en ligne, et les audiences du St Père. Merci. »

4Cécile : « J’aime bien Radio Maria Sainte Thérèse. J’ai peu de temps pour l’écouter. En effet, je l’écoute souvent en voiture. J’aime bien les commentaires de Marie Noëlle Thabut, les émissions avec le Psychologue Yves Boulevain et beaucoup d’autres choses…Merci pour les images et les liens qui sont partagés dans le groupe Whatsapp sur l’actualité religieuse du diocèse. »

5– Sandrine : « Radio Maria Sainte Thérèse est pour moi un outil d’apprentissage accessible à toutes les catégories de personnes. Un outil qui va à la rencontre des personnes qui sont privés de mouvement(malades). C’est un moyen de communication, d’information, de formation humaine, sociale et spirituelle, d’épanouissement et de divertissement. En ce qui concerne ma vie de foi, je dirai qu’elle me permet non seulement un enracinement, mais la communion avec l’Eglise tout entière. »

6Maman Elisabeth : « Radio Maria Sainte Thérèse m’aide à me nourrir de la Parole de Dieu, et être au courant de toutes les informations tant du diocèse, du Togo et au-delà. Radio Maria Sainte Thérèse, c’est ma radio »

7Prosper : « Pour moi, Radio Maria Sainte Thérèse est un moyen d’évangélisation très capital. Grâce à elle, je suis au courant des événements diocésains. Grâce à elle, je suis très épanoui dans ma vie de foi. Bon vent à elle. »

8Jérôme : « Radio Maria Sainte Thérèse est un vrai canal d’évangélisation. Elle m’offre l’opportunité d’écouter et de méditer la Parole de Dieu. En outre, à travers la diffusion des célébrations, elle permet de vivre l’événement et de communier à distance. C’est un véritable moyen de communications qui permet d’avoir des informations sur l’Eglise universelle, nationale et surtout diocésaine. Elle est pour moi une source de familiarisation avec les Saintes Ecritures, un apprentissage à leur compréhension (explications).  Elle soutient mon cheminement avec le Christ en répondant à mes préoccupations par des émissions que j’écoute. Joyeux anniversaire à elle et bon vent. »

9 Bruno « Radio Maria est l’épicentre du contact de ses auditeurs et auditrices avec Dieu à travers son œuvre d’évangélisation. Je souhaite longue vie à cette radio de proximité. »

10Pélagie : « Etant hors du diocèse, Radio Maria Sainte Thérèse me met à jour sur les différentes activités pastorales. Cela me permet d’être en communion avec les personnes et les événements (Je partage aussi bien les joies et les peines des personnes et des groupes) ; ça cultive un certain sens d’appartenance…Il est vrai que je n’arrive pas à tout suivre. Merci pour l’énorme travail. »

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Togo : Il y a 10 ans Mgr Robert-Casimir Dosseh-Anyron a rejoint la maison du Père.

Robert-Casimir Dosseh-Anyron est né à Vogan le 13 octobre 1925, de parents chrétiens : Casimir Dosseh et Cécile Meyokpo Ayi-Gabiam. Il fit ses études primaires à Lomé et ses études secondaires à Togoville d’abord, puis au petit séminaire de Ouidah, études couronnées par le baccalauréat. Après la philosophie scolastique, Mgr Joseph Strebler alors archevêque de Lomé, l’envoie à Rome en automne 1948. Le 21 décembre 1951, il est ordonné prêtre et l’année suivante, il obtint la licence en théologie. Les trois années suivantes, il prépare une thèse de doctorat sur « L’Eucharistie dans les œuvres de Bossuet ». Il la soutient brillamment le 12 janvier 1955 avec la mention summa cum laude (excellence). A son retour à Lomé, il est nommé vicaire à la paroisse St Jean Apôtre de Tsévié. En 1960, Mgr Strebler l’appelle à Lomé comme directeur de l’Enseignement catholique et, quelques mois plus tard, il devient vicaire général de l’archidiocèse de Lomé. Le 4 avril 1962, le Saint-Siège publie la nomination de quatre nouveaux archevêques africains parmi lesquels figure le Père Robert-Casimir Dosseh-Anyron, alors vicaire général de l’archidiocèse de Lomé. L’histoire retient que dans tout le pays, ce fut une explosion de joie. Le sacre de Mgr Dosseh a eu lieu 10 juin 1962 à la paroisse St Augustin d’Amoutivé des mains du Cardinal Julius Döpfner, archevêque de Munich, consécrateur principal, et de leurs excellences Joseph Strebler et Bernardin Gantin, co-consécrateurs. Il devient ainsi le premier archevêque togolais. Le lendemain, il est intronisé à la cathédrale Sacré-Cœur de Lomé par Mgr Maury, délégué apostolique. Mgr Robert-Casimir Dosseh-Anyron a vaillamment servi l’Eglise et la nation : de nombreuses réalisations ecclésiales, sociales et culturelles sont à son actif. Après 30 ans de service épiscopal à la tête de l’Eglise-famille de Dieu à Lomé, Mgr Dosseh-Anyron devient archevêque émérite de Lomé en 1992. Le 10 juin 2012, il célèbre son Jubilé d’or épiscopal. Il a été rappelé auprès de son Créateur le 15 Avril 2014, dans sa 89e année d’existence, après 62 ans de sacerdoce et 52 ans d’épiscopat. Requiescat in pace !

 

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Retraite spirituelle 2024 du presbyterium de Sokodé

Du 7 au 13 avril 2024, les membres du presbyterium de Sokodé ont eu leur retraite annuelle au Foyer de charité d’Alédjo.

Les membres du presbyterium de Sokodé ont pris part à la retraite annuelle du 7 au 13 avril 2024 au Foyer de charité d’Alédjo. Celle-ci fut animée par le Père Sévérin Mawulolo GAKPE du clergé diocésain de Lomé autour du thème : « Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Evangile » (1Cor 9, 16). Comme St Paul qui a fait la rencontre du Ressuscité qui a bouleversé sa vie, le prédicateur s’est efforcé à travers des exemples et des témoignages à faire découvrir à ses auditeurs qu’ils sont aimés par Dieu quelle que soit leur histoire. Et cet amour ne saurait être gardé pour soi. Cette retraite fut rythmée par la célébration quotidienne de l’Eucharistie, l’adoration du Très Saint-Sacrement, les conférences (enseignements), la prière du chapelet, la méditation et la liturgie des heures. Au cours de cette retraite, diverses intentions ont été présentées au Seigneur. Tous les retraitants sont repartis chez eux heureux d’avoir passé une très belle semaine d’intimité avec le Seigneur.

 

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Le dernier adieu à Mgr Ambroise K. DJOLIBA, évêque émérite de Sokodé

Rappelé à Dieu le 15 mars 2024 à Sokodé dans sa 86ème année dont 58 ans de sacerdoce ministériel et 31 ans d’épiscopat, Mgr Ambroise Kotamba DJOLIBA, évêque émérite de Sokodé depuis janvier 2016 a reçu les derniers hommages les 4 et 5 avril 2024 à la Paroisse Christ Lumière du Monde de Kpangalam avant son inhumation à la Paroisse Cathédrale Sainte Thérèse. Depuis l’annonce de son décès jusqu’à son inhumation, de nombreuses voix se sont élevées pour saluer sa mémoire. Dans la série des messages des condoléances, il y a celle de Sa Sainteté le Pape François qui a exprimé sa proximité spirituelle à l’évêque de Sokodé, Mgr Célestin-Marie GAOUA et aux proches du défunt. Aussi a-t-il demandé à « Dieu d’accueillir dans sa paix et sa lumière ce pasteur qui a servi l’Eglise avec zèle et dévouement dans un milieu fortement islamisé, et qui, durant les derniers moments de sa vie, a su communier à la souffrance du Christ dans le silence et la prière. »  Dans cette même dynamique, le dicastère pour l’évangélisation s’unit aussi à la peine de l’Eglise locale et implore pour le prélat défunt la vie éternelle en ces termes : « Que le Seigneur qui est venu en sauveur de l’humanité et l’a appelé au ministère sacerdotal et épiscopal donne la vie éternelle au regretté pasteur. » Outre les messages de condoléances, des témoignages rappelant quelques traits de l’illustre défunt ont été faits à la messe-veillée du 4 avril. Celle-ci fut dite par l’évêque de Sokodé, Mgr Célestin-Marie GAOUA. La messe d’enterrement du 5 avril quant à elle fut présidée par l’évêque d’Aného, Mgr Isaac Jogues GAGLO et concélébrée par 7 évêques dont le vice-président de la conférence épiscopale du Ghana, Mgr Emmanuel FIANU, évêque de Hô et plus de 300 prêtres. On notait la présence des membres de divers instituts, les membres de la famille biologique du défunt, celle des autorités civiles, politiques, administratives et traditionnelles et une foule nombreuse de fidèles laïcs venus d’horizons. Dans l’homélie qu’il a prononcée l’évêque de Kara, Mgr Jacques Danka LONGA a salué également la mémoire de prélat défunt : « Toute sa vie et son histoire ont été écrites et ne peuvent se comprendre que dans le Christ, Lumière du Monde. » Que sa vie et son ministère continuent de porter beaucoup de fruits pour l’Eglise du Togo pour la Gloire de Dieu. Au terme de cette célébration pleine d’émotions à la Paroisse Christ Lumière du Monde de Kpangalam, l’inhumation s’est faite à la Paroisse Cathédrale Sainte Thérèse. Puisse-t-il y trouver le bonheur près du Seigneur qu’il a servi avec foi et dévouement. Amen.

Lire aussi :  Mgr Ambroise K. DJOLIBA : Un témoin de la foi s’en est allé

Voir la vidéo de la messe d’enterrement

1-Sur YouTube  :https://youtu.be/muynaXoMGkI

2- Sur Facebook: https://fb.watch/rjwy6EVOJ6/

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Déclaration de la Conférence des Evêques du Togo au sujet de la modification constitutionnelle

Chers Fils et Filles du Togo,
Hommes et Femmes de bonne volonté.
Interpellés par le projet de modification de la Constitution de la quatrième République de notre pays par l’Assemblée Nationale, nous, membres de la Conférence des Evêques du Togo (CET), réunis en visioconférence en ce jeudi 21 mars 2024, nous sommes penchés longuement sur le sujet et ses conséquences sur la vie sociopolitique de notre pays.
Au terme de nos échanges, nous avons jugé opportun de demander une urgente audience auprès de son Excellence Monsieur le Président de la République pour lui faire part de nos questionnements et réserves. Ceux-ci portent essentiellement sur trois points, à savoir:
– L’opportunité ou non de faire cette modification. Il nous semble important d’expliquer au peuple, et pas seulement à ses Représentants à l’Assemblée Nationale, les raisons d’une telle modification. Qu’apportera-t-elle de mieux à notre marche commune et à notre vie sociopolitique?
– L’opportunité ou non du moment choisi. L’actuelle Assemblée Nationale est en fin de mandat depuis un moment. Théoriquement, elle ne devrait gérer que les affaires urgentes et courantes, en attendant les résultats des élections qui auront lieu le 20 avril prochain et la prise de fonction des nouveaux élus. Est-il opportun qu’une modification constitutionnelle soit organisée en cette période où les Députés eux-mêmes sont préoccupés par la campagne électorale qui commence très bientôt? Ne serait-il pas plus sage de la reporter à une date ultérieure, pour des travaux plus sereins ?
– La procédure adoptée : un sujet aussi important qui va profondément changer la vie politique de notre pays ne devrait-il pas être précédé d’une large consultation et d’un débat national plus inclusif ?
Alors que nous attendions impatiemment la réponse à notre demande d’audience adressée au Président de la République, nous venons d’apprendre ce matin, avec grand étonnement, que
l’Assemblée Nationale a adopté la modification de la Constitution pour faire passer le Togo d’un régime semi-présidentiel à un régime parlementaire ce 25 mars 2024.
Voilà pourquoi, nous, Evêques catholiques du Togo, venons par la présente déclaration exhorter le Chef de l’Etat à surseoir la promulgation de la nouvelle constitution et à engager un dialogue politique inclusif, après les résultats des prochaines élections législatives et régionales.
En comptant sur le bon sens, l’amour de la Patrie et l’engagement patriote de tous, nous vous assurons de notre paternelle prière en cette Semaine Sainte qui nous conduit vers la joie de Pâques.
Fait à Lomé, ce 26 mars 2024.
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Messe chrismale 2024 dans le diocèse de Sokodé

Les diocésains de Sokodé ont participé à la messe chrismale le samedi 23 mars 2024 à la Paroisse Cathédrale Sainte Thérèse. Dans son mot de bienvenue à l’endroit de l’ordinaire du lieu, le Père Aimé-Jacob BANIZI, Administrateur de la Paroisse hôte a situé le contexte de cette célébration en ces termes : « Comme chaque année, nous sommes au rendez-vous pour vivre la messe chrismale, laquelle messe manifeste l’unité de toute notre église diocésaine autour de vous son pasteur. Durant celle-ci vous bénirez les huiles saintes et consacrerez le saint chrême qui serviront tout au long de l’année pour les sacrements. Nous prêtres renouvelleront nos promesses sacerdotales. »

Intervenant à son tour à l’homélie, Mgr Célestin-Marie GAOUA a centré sa méditation sur l’Eucharistie. En effet, elle est « le sacrement dans lequel s’exprime le plus complètement notre être nouveau. » « C’est une vérité essentielle non seulement doctrinale mais existentielle que l’Eucharistie construit l’Eglise comme communauté authentique du peuple de Dieu. » a-t-il dit.

« Une des choses à craindre le plus dans notre vie de consacrés, dans notre vie de ministres du Christ est le peu de foi en la force de la présence du Christ mort et ressuscité. » a poursuivi Mgr GAOUA« Chaque fidèle chrétien est fort de la force de sa foi en cette présence du Christ. C’est lui seul qui doit être notre garanti contre tout. » a indiqué l’évêque de Sokodé.

S’adressant aux fidèles laïcs, le prélat les a exhortés à continuer par porter dans leurs prières les prêtres, les religieux et religieuses. Concluant sa méditation, l’évêque de Sokodé a demandé au Seigneur de renouveler les cœurs des uns et des autres ainsi que leurs comportements par son Esprit afin qu’ils en soient constamment enveloppés.

La célébration s’est poursuivie après cette homélie avec la rénovation des promesses sacerdotales par les membres du presbyterium. Après quoi, la bénédiction des huiles (l’huile des catéchumènes, l’huile des malades) et la consécration du saint chrême qui serviront pour la célébration des sacrements jusqu’à la prochaine messe chrismale. L’animation liturgique fut assurée par la fédération des chorales de la paroisse hôte. Au terme de cette liturgie, des ornements et vases sacrés ont été offerts aux Paroisses du diocèse par l’évêque de Sokodé qui l’a reçu de généreux donateurs. Merci aux généreux donateurs.

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Mgr Ambroise K. DJOLIBA : Un témoin de la foi s’en est allé

Les cloches de la cathédrale Ste Thérèse à Sokodé ont carillonné le vendredi 15 mars 2024 dans la matinée pour annoncer le décès d’un témoin de la foi en la personne de Mgr Ambroise K. DJOLIBA dans sa 86èmeannée dont 58 ans de ministère sacerdotal et 31 ans de ministère épiscopal. Quel a été son parcours ? Que laisse-t-il à l’Eglise et au monde ?

Né en 1938 à Siou (Préfecture de Doufelgou), Ambroise a reçu le baptême et la première communion le 23 avril 1948 à Siou, la confirmation le 09 mai 1948. De 1947 à 1952, il fit ses études primaires à l’école catholique de Siou, et de 1952 à1960, ses études secondaires au petit séminaire Ste Jeanne d’Arc de Ouidah au Dahomey (Actuel Bénin). De 1960 à 1966, il poursuit sa formation philosophique et théologique au Grand Séminaire St Gall de Ouidah. De retour au bercail, il est ordonné prêtre le 11 avril 1966. Il exerça de nombreuses charges pastorales avant sa nomination comme évêque de Sokodé le 17 avril 1993. Ordonné évêque le 7 août 1993, il a exercé sa charge pastorale jusqu’à la nomination de son successeur le 3 janvier 2016. De 2016 jusqu’à son rappel à Dieu le 15 mars 2024, il jouissait d’un temps de repos à la Maison St Jean-Marie Vianney à Sokodé. A l’annonce de son rappel à Dieu, de nombreuses voix se sont élevées pour saluer l’homme et le pasteur qu’il a été. En tant qu’évêque de Sokodé, Mgr Ambroise a travaillé à renforcer l’équipe des agents pastoraux par l’envoi des jeunes gens dans les maisons de formation des futurs prêtres. Ainsi a-t-il ordonné une quarantaine de prêtres pour le compte du diocèse de Sokodé. En raison de l’étendue du champ à moissonner, il n’hésita pas à faire appel à des communautés religieuses afin de l’aider dans sa mission de pasteur de l’Eglise de Sokodé. C’est à bon droit que le Père Aristide K. KATALIKO, prêtre assomptionniste ayant servi à Sokodé salue la mémoire de ce serviteur de Dieu qui a œuvré pour l’accueil des Assomptionnistes dans le diocèse de Sokodé le 21 septembre 2006. A l’instar de cette communauté missionnaire, Mgr Ambroise a su collaborer avec plusieurs autres communautés religieuses afin de combler le manque d’agents pastoraux créé par la scission du diocèse de Kara en juillet 1994. Ainsi a-t-il œuvré pour l’arrivée et l’installation des communautés religieuses telles que les Sœurs de Ste Catherine le 11 novembre 1996, les Filles de Marie Immaculée-Marianistes en 1997, les Orantes de l’Assomption en septembre 1997, les Sœurs Notre Dame de Nazareth en 2001, le communauté du Puits de Jacob le 4 janvier 2002, et enfin les Augustins de l’Assomption.  Une religieuse en mission en Côte d’Ivoire rend hommage à ce « prélat exceptionnel, très sympathique, serein, et compatissant. »

Mgr DJOLIBA a été un témoin de la foi par son engagement à faire connaitre le Christ par la création de nouvelles communautés paroissiales. Ascension du Seigneur de Tindjassé et St Albert le Grand de Tchébébé en Janvier 1996, Notre Dame de Lourdes de Lama Tessi en janvier 2004, Notre Dame de la Paix en janvier 2006, Notre Dame de l’Assomption de Komah le 12 octobre 2007, Nativité du Seigneur de Kpandiyo le 31 mars 2008, Notre-Dame de Lorette de Goubi le 7 octobre 2012 et enfin Immaculée Conception d’Aléhéridè le 20 décembre 2013.

Son témoignage de foi l’a poussé également à réserver une place de choix au secteur éducatif dans sa pastorale. En effet, grâce à son leadership, des écoles, des collèges et des lycées ont été créés à travers le territoire diocésain. Outre le secteur de l’éducation, Mgr DJOLIBA a répondu aux appels des populations par la mise sur pied des infrastructures sanitaires.

Aussi a-t-il fondé une radio confessionnelle avec l’aide du diocèse d’Opole en Pologne témoignant ainsi de son désir d’apporter la Bonne Nouvelle aux chrétiens pour l’approfondissement de leur foi dans leur maison, et même aux non-chrétiens.  Mgr Ambroise fut un pasteur de grand courage qui n’avait pas peur de dire la vérité quand il faut. N’est-ce pas là une des missions d’un pasteur ? Plusieurs témoignages concordent aussi pour saluer en lui le “bon africain”.  Car il était profondément ancré dans les valeurs positives de l’Afrique. Cela se vérifiait dans ses prêches. En tout cas, il savait scruter les Saintes Ecritures pour en extraire la ‘moelle’ indispensable à la vie spirituelle de ses brebis.

Mgr DJOLIBA s’est fait selon le mot de l’Apôtre St Paul “Tout à tous” (1Cor 9,22) car il a exercé son ministère épiscopal dans la simplicité mais aussi dans la rigueur envers lui-même. A cet effet, le Père Félix de la Miséricorde AWIYA salue à juste titre son sens de la ponctualité : « Mgr Ambroise m’a appris la ponctualité. » Nommé évêque à un moment difficile de l’histoire du monde et du peuple togolais, et se sachant appelé à travailler pour la réconciliation et la paix, il a choisi pour devise épiscopale : « In manus tuas ». N’est-ce pas là un témoignage de foi ?

Mgr Ambroise Kotamba DJOLIBA laisse à l’Eglise et au monde, l’héritage de la foi. En effet, on peut le dire sans risque de se tromper qu’il a mené le beau combat de la foi que l’homme pécheur mène avec la grâce de Dieu. L’évêque émérite de Sokodé peut se réjouir aujourd’hui d’avoir gardé la foi : « J’ai mené le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi. » (2 Tim 4, 7). Après son passage au milieu de nous, on peut aussi dire qu’il a aimé l’Eglise ‘corps du Christ’. Il a servi l’Eglise de Sokodé et l’Eglise du Togo avec foi, amour et dévouement. Car il avait une confiance intrépide dans le Christ qui l’a configuré à lui dans le sacerdoce ministériel et de surcroît lui a confié la charge épiscopale donc celle de successeur des apôtres.  En face d’un géant de la foi comme Mgr Ambroise K. DJOLIBA, on ne saurait tout dire.  Plaise au Seigneur d’accueillir maintenant auprès de lui celui qui s’est efforcé à sa manière d’être témoin de son Fils Jésus-Christ. Merci de nous l’avoir donné. Que ses œuvres l’accompagnent ! Puisse-t-il s’entendre dire : « Serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. » (Mt 25, 21) Que son exemple nous stimule. Requiescat in pace !

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37ème pèlerinage diocésain des jeunes à Alédjo

En provenance des 24 paroisses du diocèse de Sokodé, les jeunes ont participé massivement (Plus de 2000) au 37ème pèlerinage diocésain à leur intention à Alédjo le samedi 2 mars 2024 autour du thème : « Ceux qui espèrent dans le Seigneur marchent sans se fatiguer » (Is 40, 31). Après l’accueil à Kpewa-chapelle, ils ont cheminé en petits groupes de 30 à 50  en méditant sur le thème du pèlerinage jusqu’au Pied de la Montagne avec la possibilité de se confesser pour ceux qui le désiraient. A cette étape, ils ont vécu l’animation dans leurs groupes respectifs avant l’intervention du Père Marius DJATEMA qui a évoqué brièvement les raisons du choix du thème de cette année. En effet, il est celui des Journées Mondiales de la Jeunesse(JMJ) qui se déroulera en novembre 2024 à la solennité du Christ Roi de l’Univers. Du Pied de la Montagne à la Grotte, les pèlerins ont prié le chemin de croix dans leurs groupes respectifs. La célébration à la Grotte fut animée par le Père Credo Dieudonné AKAKPO-AGUIDI autour du sous-thème : « Nous, les jeunes, nous voulons espérer contre toute espérance aujourd’hui ».

Après la célébration à la Grotte, les pèlerins se sont dirigés vers l’Ancien Grand Séminaire pour une petite pause. De l’Ancien Grand Séminaire à la Croix Glorieuse, place au chapelet à la Miséricorde Divine avant la célébration de la Sainte Messe. Celle-ci fut présidée par le Père Alcide DICK (SMA) qui a représenté l’évêque de Sokodé. Elle fut concélébrée par une trentaine de prêtres. Le Père DICK a introduit sa méditation en mettant l’accent sur la joie de la rencontre des jeunes avec Dieu à l’occasion de ce pèlerinage. « Grande doit être notre joie en ce jour qui a été consacré pour vivre ce 37ème pèlerinage diocésain dédié aux jeunes que nous sommes. » a-t-il déclaré.

S’inspirant de texte évangélique du jour (Lc 15, 1-3.11-32), le président de la célébration a exhorté la foule des pèlerins à reprendre ensemble le chant : « Oui, je me lèverai et j’irai vers mon père. » « Nous sommes appelés à nous lever frères et sœurs, a-t-il poursuivi, et à prendre ce chemin vers ce Dieu qui nous attend pour nous aimer, pour nous sauver. » Abordant le thème du pèlerinage, le Père Alcide a estimé que ce thème vient non seulement pour réconforter les uns et les autres dans leur démarche de conversion mais aussi pour assurer de la proximité de Dieu.

En effet, d’après le prédicateur « l’homme qui s’appuie sur le Seigneur reçoit une aide surnaturelle et avance à grands pas sans se fatiguer. » « Jeunes d’aujourd’hui, a-t-il conseillé, mettons notre confiance dans le Seigneur. »   Concluant son prêche, le Père Alcide DICK a invité les pèlerins à prendre Marie « Notre Dame de l’espérance » dans leur vie et à marcher avec elle afin de faire de leur vie un oui total au Seigneur.

Pleine de ferveur et de joie, ce 37ème pèlerinage des jeunes s’est déroulé dans une ambiance conviviale. Félicitations à toute l’équipe organisatrice et à tous les pèlerins qui ont bravé le soleil et la chaleur pour vivre cette rencontre avec Dieu dans cette marche vers Pâques.

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MESSAGE DE LA CONFERENCE DES EVÊQUES DU TOGO (CET)

LA SOIF DU NOUVEAU
Chers Fils et Filles, chers concitoyens
1. A l’issue de notre première session ordinaire de l’année 2024, motivés par les appels du temps de carême, et à l’approche des élections législatives et régionales, nous Evêques du Togo, nous adressons à tout le peuple de Dieu, aux acteurs politiques, aux civils et aux forces de défense et de sécurité.
Le temps de carême, un temps de renouveau
2. Le temps de carême chrétien est un temps d’appel au neuf, au renouveau, à la conversion en vue de la joie de la Résurrection. Ce temps attire l’attention de chaque baptisé sur la vigilance dans la prière à offrir, dans les sacrifices à consentir et dans les bonnes œuvres à accomplir. A chaque temps de carême, le Seigneur opère des merveilles, et il n’est pas rare que sa grâce touche de façon particulière les cœurs pour un changement radical de mode de vie. Nous y croyons, le carême 2024 n’en fera pas l’exception, et l’espoir des conversions que portent les Pasteurs que nous sommes dans nos prédications et exhortations, ne s’essoufflera pas. Avec la force de la vertu de l’Espérance, nous venons crier comme Jean-Baptiste : convertissez-vous ; convertissons-nous (Cf. Mt 3, 2).
3. Nous souhaitons que chacun trouve au plus profond de lui-même, ce qui est appelé à recevoir la grâce du changement ; car nous en avons tous besoin. A cet effet, c’est le moment favorable pour donner tout son sens au temps de carême et en espérer les fruits. Ces considérations sont autant valables pour les individus que pour une nation.
4. Nous, Evêques du Togo, saisissons l’occasion de ce temps favorable pour inviter les uns et les autres à se laisser interpeller par la soif du nouveau dans notre cher pays le Togo. Oui, le Togo a soif d’un saut qualitatif capable de surprendre positivement les autres Nations. Il s’agit aussi bien pour les décideurs de notre pays que pour chaque citoyen, d’entendre au plus profond de sa conscience, l’appel à œuvrer pour un ciel nouveau et une terre nouvelle, qui verront disparaître le premier ciel et la première terre (Cf. Ap.21).
Un état de fait
5. Dans la mémoire du peuple togolais, les périodes électorales riment généralement avec angoisses, inquiétudes et interrogations dues à des soupçons, des accusations de manque de transparence, d’irrégularités, suivis de violences avec leurs conséquences dramatiques.
Le souhait d’une volonté de produire du nouveau.
6. Eu égard à ce qui précède, nous les Evêques du Togo formulons le vœu de voir les prochaines élections législatives et régionales se dérouler dans les meilleures conditions. Pour toute échéance électorale, la justice, l’équité, la transparence dans l’organisation, le déroulement et la proclamation des résultats issus des urnes sont à rechercher absolument. Car ils sont les gages d’une période électorale sereine. Pour la première fois où seront organisées les élections régionales sur la terre de nos aïeux pour élire les conseillers régionaux, la Conférence des Evêques du Togo exhorte tous les acteurs à poser les meilleures fondations pour un avenir post-électoral désormais paisible.
7. Dans cette perspective, à l’approche de la campagne électorale, nous exhortons au respect de l’adversaire politique dans les prises de parole et à la création des conditions de libre circulation de tous les candidats. Que soient donc évités toute parole et tout acte préjudiciables à la paix et à l’unité nationale. Nous plaidons également en faveur de la libération des « prisonniers politiques ».
La paix n’a pas de prix
8. La paix est le soubassement de tout développement. S’efforcer de la garantir et de la préserver, est un devoir qui incombe à tous ceux qui portent le souci du progrès.
9. Dans son message pour le carême 2024 intitulé « À travers le désert Dieu nous guide vers la liberté », le Pape François enseigne que la liberté est un élément constitutif de la paix. En effet selon le Saint Père, lorsque notre Dieu se révèle, il communique la liberté : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage » (Ex 20, 2).
Dès lors, la disparition de la liberté est synonyme de la disparition de la paix.
Voilà pourquoi le Pape nous invite à ouvrir les yeux sur les situations d’injustice, à convertir nos cœurs, et à lutter pour nous libérer nous-mêmes de nos esclavages intérieurs. C’est à cette seule condition que nous pouvons parvenir à la vraie liberté, gage de la paix. « Recherche la paix et poursuis-la », dit le psalmiste (Cf. Ps 33, 15).
Chers concitoyens, laissons-nous porter vers le bien par l’amour de la Patrie. Notre vivre-ensemble paisible en dépend.
Prière pour la paix
10. « Crée en moi un cœur pur ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit ». (Cf. Ps. 50,12).
Chers fils et filles, l’avenir du Togo notre pays nous préoccupe tous, et nous invite à intensifier nos prières afin que le Seigneur convertisse nos cœurs et resserre la cohésion sociale dans notre pays. C’est pourquoi nous vous invitons à reprendre avec foi, la Prière pour la paix au Togo ; reprenons-la personnellement, en famille et en communauté.
Que Dieu bénisse le Togo.
Fait à Lomé, ce 1er mars 2024.
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INFOS DU DIOCESE ET D’AILLEURS

Célébration de la 32ème Journée Mondiale des Malades à Sokodé

La 32ème Journée Mondiale des Malades dans le diocèse de Sokodé a été marquée par une célébration eucharistique le 11 février 2024 à l’aumônerie catholique St Raphael au Centre Hospitalier Régional(CHR) de Sokodé. Des « bien portants » et des « moins bien portants » ont participé à cette célébration. Celle-ci fut présidée par l’ordinaire du lieu, Mgr Célestin-Marie GAOUA et concélébrée par quelques prêtres dont l’aumônier diocésain de la pastorale de la santé, le Père Dieudonné Crédo AKAKPO-AGUIDI.

Le thème voulu par le Pape François s’articule ainsi : “Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Soigner le malade en soignant les relations.” En tenant compte de ce message du Saint Père François, l’évêque de Sokodé a exhorté les uns et les autres à la communion et à la fraternité. « A vous qui vivez la maladie qu’elle soit passagère ou chronique, n’ayez pas honte de votre désir de proximité et de tendresse. Ne pensez jamais que vous êtes un fardeau pour les autres… » a conseillé entre autres Mgr GAOUA.

Au terme de cette célébration eucharistique pleine de ferveur, l’Aumônier du CHR Sokodé a exprimé sa reconnaissance à l’évêque et à tous les participants pour leur présence aux côtés des malades en cette journée qui leur ait dédiée. Aussi a-t-il saisi cette occasion pour présenter les autres membres de la coordination de la pastorale de la santé qui travaillent avec lui. Il faut noter que les chorales Sainte Thérèse et Sacré-Cœur ont assuré l’animation de cette liturgie. Cette célébration s’est achevée par l’invocation de Notre Dame de Lourdes en faveur de tous les malades et la bénédiction de l’évêque.